Présentation

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Bienvenue sur Elia-Rogue

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'..'........Ce blog est une suite imaginée de Harry Potter et...........'
'..'.......le Prince de Sand Mêlé, écrite par deux accros de HP........'
'......'...Il y aura un nouveau personnage, Elia Rogue, mais..........'
'...'.....on ne vous en dit pas plus..on vous laisse découvrir.......''..'

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Bonne lecture !



blog d'Erwan -> m0rsm0rdre
forum de Léa -> Felicis

# Posté le lundi 02 avril 2007 13:07

Modifié le mardi 14 août 2007 07:07

Chapitre 1 ===> Le Départ

Chapitre 1 ===> Le Départ
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Tout paraissait calme dans la maison. Elle semblait vide, presque abandonnée. Elle était en piteux état, les peintures écaillées et les volets à moitié décrochés de leur gonds. Le jardin, devant la maison, ressemblait a un marécage, et le portail d'entrée était entre-ouvert, la poignée cassée. Mais à la fenêtre apparue une jeune fille rousse, les yeux verts levés vers le ciel. Un hibou approchait, au loin, dans le rose du soleil levant. Lorsque le hibou arriva devant la fenêtre, la jeune fille l'ouvrit doucement, détacha la lettre accrochée à la patte de l'animal, et le hibou repartit. Elle déplia le morceau de parchemin et lut:


Elia,

Ne sois pas fâché, mais je ne pourrais pas te rendre visite pour la fin des vacances. Mes affaires se compliquent. Je t'en parlerai en temps utile, je ne peux pas l'écrire sur une lettre, les hiboux sont de plus en plus surveillés.
Reste à la maison, je ne veux pas que tu sortes, ou que tu prennes de risques inutiles. Les temps sont dangereux et je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit. Je viendrais dés que possible. Ne me renvois pas de hiboux, je ne sais pas qui pourrait le réceptionner.
Ne m'en veut pas, mais je dois respecter les instructions de Dumbledore et je ne peux rien te révéler pour le moment. Ne t'inquiète pas pour moi, je ne suis pas en danger.
Surtout ne prends aucun risque.
Je t'enverrai un hibou bientôt.

Papa



De colère, elle chiffonna sa lettre et la lança à travers la pièce qui atterrit aux milieux d'autres lettres déjà jetées. Combien de temps allait-ce encore durée? Elle en avait marre de passer toutes ses journées enfermé dans cette horrible maison. Elle avait besoin de sortir, de se défouler, de voir des gens...de faire marcher sa baguette.

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Loin de là, sur son lit, la mine sombre, était endormit un jeune homme amaigri par les épreuves qu'un garçon de son age n'aurait jamais dût endurer. Cette nuit là, comme toutes les nuits, ses rêves étaient peuplés d'un rayon vert jaillissant d'une baguette pour se projeter contre une personne affaibli et ne tenant presque plut debout qui s'envolait dans les airs pour finir 20 mètres plus bas. Sur cette tour, il perdit sa dernière protection et un être cher. Cette nuit là, Albus Dumbledore mourut.
Soudain, son réveil sonna 6h30 du matin et Harry se réveilla en sursaut.
Il promena son regard sur la triste vision de ce qui devrait être une chambre en temps normal. Partout, des vêtements était éparpillés, il y en avait même sur la cage d'un hibou qui n'avait pas dût être faite depuis un certains temps déjà.
Mais il y avait aussi sa male d'école d'où s'échappaient différents accessoires de magie comme un chaudron, une baguette magique, des livres et même un parchemin vierge dont on se demandait a quoi il pouvait bien servir ...
Mais il n'y avais pas que cela, une quantité de livres étaient répandu pêle-mêle dans la pièce. De là, on voyait le titre d'un de ces livres « Tout Sur La Magie Noire, Et Comment S'en Défendre ».
Mais on voyait aussi sur la table de chevet, une liasse de parchemin où une écriture fine avait écrit des centaines des sorts, contres-sorts et enchantement.
Harry Potter s'assit dans son lit, ressentant encore quelque peu les effets du sommeil, avec déjà une multitude d'idées lui traversant l'esprit.
Parmi toutes ces idées, il en pris une, celle de prévenir son oncle et sa tante de son prochain départ.
En descendant les escaliers, il entendit la familière rumeur de la télévision que regardait Dudley sans aucun doute mais aussi des bruits que faisais la tante Pétunia en préparant le petit déjeuner.
« Bonjour », dit Harry en regardant le journal qui cachait l'oncle Vernon ( ce qui, en soit, était quelque chose d'assez étrange vu la corpulence de celui-ci ). Il ne lui répondit que par un grognement que Harry interpréta comme un bonjour des plus distingués.
« Il faut que je vous annonce quelque chose, commença Harry
- Quoi ? tu t'en va déjà chez tes amis cinglés ? demanda Vernon les yeux pleins d'espoirs
- Non, mieux, lui répondit Harry sur un ton de défi, je pars définitivement ! »
Sur cette dernière phrase, il prit un toast et monta dans sa chambre. Il eu le temps d'entendre les exclamations de joie des Dursley avant de fermer sa porte et cela lui arracha un maigre sourire.


Ce soir-là, Harry Potter réussit à dormir d'un sommeil sans rêves, ce qui ne lui était pas arriver depuis bien des jours.
Peut être que ce sommeil paisible était dût à la lettre de son meilleur ami que Coquecigrue lui avait amener un peu plus tôt dans la soirée :


Cher Harry,

Je sais que tu ne doit pas aller très bien, mais, avec Hermione, nous nous inquiétons beaucoup pour toi. Je viendrait te chercher avec Hermione vers minuit ce soir. Le mariage de Bill et Fleur aura lieu demain.
Nous pensons tous beaucoup à toi et à toute à l'heure !
Ton ami, Ron



Harry entendit son réveil sonner pour la deuxième fois de la journée. Il était 23h15. Il décida de se lever pour ranger ses affaires, car dans 45 minutes, il allait quitter cette maison pour ne plus jamais y revenir, il allait être libre. Mais même cette pensée, qui était pourtant un grand soulagement, n'arrivait à lui procurer de la joie. Lui qui avait déjà tant souffert, avait l'impression de ne plus ressentir aucun sentiment de joie depuis un mois. Depuis un mois, bouillonnait en lui une haine plus profonde que jamais. Il voulait détruire la vie de Voldemort plus encore que celui-ci n'avait détruit la sienne...et le tâche n'allait pas être facile. Il était toujours aussi lasse, attendant de pouvoir venger ses parents, venger Sirius, venger Cédric, venger Dumbledore, se venger.
Il replia quelques vêtements qui traînait, et voulant les poser dans sa valise, aperçut au fond de celle-ci des cartes de chocogrenouille, l'une d'elle portant le nom de Dumbledore. Il jeta rageusement ses habits dans la valise, et finit de rassembler ses affaires.
A 23h55, Harry ouvrit la porte de sa chambre, prit sa valise d'une main et la cage d'Hedwige ainsi que son éclair de feu de l'autre, puis descendit tant bien que mal les escaliers, le plus silencieusement possible. Les Dursley étaient couchés, jugeant inutile de dire au revoir à Harry – et Harry préférait que ce soit ainsi.
Il entra dans la cuisine, puis dans le salon plongé dans l'obscurité. Il posa ses affaires. Il distingué, grâce aux rayons de la lune, les meubles du salon. Lorsque...
-Harry.
Il sursauta. La tante Pétunia était assise sur un canapé. Il distinguait seulement sa silhouette frêle.
-Harry...j'ai à te parler, dit-elle tout bas, dans un murmure presque inaudible ...




voilà la première partie de notre premier chapitre...alors vous en pensez quoi ?

# Posté le lundi 02 avril 2007 17:20

Modifié le dimanche 13 mai 2007 09:28

Chapitre 1 ===> Le Départ, Suite et Fin

_____'uite et _____in du '_____
'_____uite et '_____in du '
_____'uite et '_____in du '
_____'uite et '_____in du '_____hapitre 1



Harry la regarda, encore étonner de ne pas l'avoir entendue entrer. Il alluma une petite lampe à côté du canapé, et s'assit à côté de sa tante. Il se rendit compte que s'asseoir sur le divan pour parler avec sa tante ne lui était jamais arrivé en 16 ans.
- euh...Harry...je te dois une explication pour avoir complètement échappé à mon rôle de mère auprès de toi. Je t'en voulais . J'en ai honte aujourd'hui, mais je t'en voulais, car, pour moi, tu étais la cause de la mort de ma s½ur. Oui, Harry. Malgré ce que tu peux croire, j'aimais énormément ma s½ur, nous étions très liée et quasiment inséparable. Enfin, jusqu'à ce qu'elle rentre dans cette maudite école, dit t-elle encore un peu plus bas, de la ranc½ur dans les yeux. Jusqu'à ses 11 ans, nos parents ne faisaient aucune différence entre nous deux. Puis vient le jour où elle reçu cette même lettre que toi, il y a 6 ans. A partir de ce jour, mes parents ne tarissaient plus d'éloges d'elle et ne prêtaient plus aucune attention à moi. Et, à partir de ce jour, nous nous sommes éloignées. Mais une nuit, il y à 16 ans de cela, tu es arrivé devant notre porte avec cette lettre de ton directeur.
En entendant sa tante mentionner son mentor, Harry eu un pincement au c½ur et revis la scène de la tour une fois de plus. Les larmes lui montèrent aux yeux mais il continua à écouter sa tante qui poursuivait.
- Dans cette lettre, Albus Dumbledore -je crois qu'il s'appelle comme cela-, m'expliquait tout de toi, de Voldemort – elle ne tressaillit même pas en prononçant ce nom maudit-, mais aussi de la prophétie qu'il vous lie, toi et le tueur de ma s½ur. Bien sur, j'aimais toujours ma s½ur, nous ne nous parlions plus beaucoup mais elle me faisait partager son monde dés que nous en avions l'occasion – c'est de là que j'ai connu les Détraqueurs. Quand j'ai su qu'elle s'était sacrifier pour toi, au lieu de trouver que c'était un noble geste, je l'ai pris pour une folle et je t'en ai voulu, je te prenais pour responsable. Maintenant je me rend compte que je mettais totalement trompée à ton sujet. Aujourd'hui, je vois combien tu souffres. Mais est-il trop tard ?
- Non, il n'est jamais trop tard
, lui répondit Harry la voie rauque.
Contre toute attente, il se leva et l'a pris dans ses bras où ils restèrent enlacés quelques instants.
- Mais amis ne vont pas tarder à arriver, reprit Harry.
Au moment où il terminait sa phrase, il entendit deux crac sonore et n'eut que le temps de voir une chevelure brune en désordre lui foncer dessus.
- Oh Harry !! Nous étions si inquiet pour toi ! lui dit-elle.
Harry jeta un regards vers les deux autres arrivants. Ron et Remus Lupin le regardaient avec un sourire quelque peu gêner.
- Bonjour Harry, lui dit Remus.
Celui-ci avait encore maigri. Ses vêtement paraissaient en plus mauvais état que la dernière fois et il avais d'énormes cernes sous les yeux.
Voyant que Harry allait ouvrir la bouche pour lui poser une question, il lui dit :
- Nous en parlerons plus tard Harry, pas ici, dit-il en jetant un regard à Pétunia qui se sentait gênée d'être au milieu d'eux.
- Aller vieux, il faut y aller pour que ma mère déplore encore ton état physique, lui dit Ron avec un clin d'½il.
- Bon, et bien, au revoir Harry, lui dit Pétunia, essayant de lui sourire. Et s'il te plait, ne parle jamais à ton oncle de ce que je viens de te dire, ni que j'avais gardé contact avec Lily. Et si jamais tu as besoin de quelque chose, passe me voir.
Ils s'enlacèrent une dernière fois et Harry vint s'accrocher au bras de Lupin.
- Prêt ? demanda Lupin.
Harry acquiesa. Il ferma les yeux et sentit la désagréable sensation d'avoir un crochet planter dans le nombril et d'être aspiré dans un tuyau. Ils disparurent dans deux crac sonore et Harry eut le temps de voir le visage inquiet de Ron qui s'était accroché à Hermione ...

voila pour le Chapitre 1 ! J'éspère que cela vous aura plus et en attendant, laissez-nous des com pour nous faire par de vos impressions !

# Posté le mardi 03 avril 2007 09:22

Modifié le samedi 07 avril 2007 09:57

Chapitre 2 ===> Le Traitre

Chapitre 2 ===> Le Traitre
-Draco ! Draco attends !
Une femme aux cheveux blonds et au visage d'une pâleur extrême attrapa le bras de son fils.
-Draco, ne sois pas stupide, rentre avec moi, dit-elle des larmes coulants sur son visage.
-Lâche-moi! ordonna Draco, en donnant un coup sec avec son bras pour faire lâcher prise à sa mère. Je reste ici. J'ai assez déçu le Seigneur des Ténèbres. En restant ici, je lui prouve que je lui suis entièrement dévoué, à l'affût de la moindre mission.
-Mais...balbutia Narcissa, mais...et moi? Draco, ton père est à Azkaban parce qu'il était comme toi à l'affût de la moindre mission pour lui, murmura-t-elle en jetant des regards inquiets autour d'eux, vérifiant que personne ne l'entende. S'il avait été un peu plus méfiant, s'il ...continua-t-elle de plus en plus bas.
-Oh arrête, tout ça c'est à cause de Harry Potter, n'accuse pas notre maître! Je suis extrêmement fier de père et de ce qu'il a fait !
-Moi aussi Drago, et tu sais combien je l'aime. Il n'empêche qu'aujourd'hui il n'est plus à mes côtés parce qu'il s'est trop entêté et il ne s'est pas méfié de la mission que...
Narcissa se tut. Des pas approchaient. A l'angle du couloir, Severus Rogue apparût dans un battement de cape.
-Que faites vous ici ? demanda-t-il d'un regard méfiant.
Narcissa se jeta à son cou :
-Oh Severus ! Je ne t'es pas vu depuis que tu à tenu parole en tuant l'autre vieux fou en tenant ton serment ! Tu ne peux pas savoir comme je t'en suis reconnaissante ! dit-elle des sanglots dans la voix.
Pendant que Narcissa continuait de le remercier, Rogue la regardait avec des yeux plein de haine et de mépris, mais elle ne semblait pas s'en rendre compte.
-Quoi ? s'écria Drago. Un serment de quoi ? s'emporta-t-il.
-Chut, moins fort Drago, l'intima Narcissa à son fils avec un regard suppliant.
-C'est quoi cette histoire ? demanda-t-il sans baisser le moins du monde le volume de sa voix.
Narcissa ne savait plus où se mettre, mais Rogue resta très calme.
-Ecoute Drago, ne parlons pas de ça ici, viens avec moi au manoir...
-NON ! cria Drago. Tu avais tout prévu n'est-ce pas ? Hein, tu avais tout prévu ?
-Drago, calmez-vous ! ordonna Rogue. De toute manière, vous n'aviez pas le courage d'exécuter votre mission.
-Arrêtons de parler de ça ici, dit Narcissa, la voix tremblante.
Tous les trois restèrent silencieux un moment. Le visage de Drago exprimait la colère et la haine en même temps. Au bout d'un moment, il reprit la parole :
-Dire que je fais tout ça pour sauver père...et toi, tu gâches...pour la professeur Rogue...
Narcissa gifla son fils.
-Comment oses-tu ? s'écria-t-elle. Tu sais très bien que j'aime ton père ! Je t'interdis...
-Taisez-vous, tous les deux, dit Rogue, le visage neutre, le regard indéchiffrable. Narcissa, rentre chez toi, et toi Drago tu suis ta mère sans faire de problème.
On reparlera de tout cela plus tard,
dit Rogue d'un ton tranchant, en attendant, allez au manoir et attendez moi là bas, le temps que j'aille voir le seigneur des ténèbres et je vous y rejoint.
Drago allait répliquer, des flammes dans les yeux, lorsque sa mère lui pris le bras.
-Allons y, et arrête de te montrer en spectacle Drago ! » Narcissa passe devant Rogue l'air hautain et Drago lui lança un regard flamboyant de haine.
Severus les regarde partir en appréhendant le moment où il devra à nouveau leur parler et il parti dans un battement de cape vers un escalier qui allait l'emmener vers les profondeurs de la forteresse du mage noir.
Il arriva devant un portail magique gardée par un inféri. Il s'arrêta devant cette monstruosité et souleva la manche de son bras gauche. La créature, voyant la Marque des Ténèbres, se tourna vers le portail et murmura quelques mots d'une voie grave et rocailleuse que Rogue ne compris pas. Entendant cette voix Rogue tressaillit et se dépêcha de passer par le portail qui s'était ouvert devant lui.
Il marcha d'un pas vif et rapide jusqu'à une porte qui s'ouvrit toute seule avant qu'il n'est eu le temps de la toucher.
Derrière cette porte apparut une grande salle voûtée au bout de laquelle se trouvait un trône à haut dossier fait en pierre de granite noire- à l'image de son possesseur, pensa Rogue sombrement.
Sur ce siège se tenait un être qui n'était plus totalement un homme, plutôt un croisement entre un homme et un serpent. Il avait une silhouette fine et était complètement chauve.
Mais le pire de tout était son visage. Des yeux rouges qui vous glaçait du regard et deux fentes à la place du nez.
Rogue s'avança jusqu'à lui et s'agenouilla devant le trône.
« Severus, dit-il d'une voix glaciale. Nous avons beaucoup de choses a nous dire ! »
Son regard ce fit plus dur, plus perçant et plus menaçant.
« Qui ta permis de tuer le vieillard ? » demanda t-il d'une voix sifflante.
Rogue releva la tête et parla en regardant le mage noir dans les yeux, cachant ses pensées derrières de solides barrières mentales.
-Le petit ne l'aurait pas fait ! Il n'en avait pas le courage ! dit-il la voix mal-assurée.
-Mais ce n'était pas ta mission ! Je ne te l'avais pas confiée ! reprit-il avec toujours cette même voix sifflante.
-Je devais faire passer ce test à ce garçon pour savoir s'il allait devenir un bon mangemort mais maintenant je me rend compte qu'il est comme son père !
-Qu'allait vous faire de lui ?
-J'envisage de le tuer mais je n'oublie jamais les services que me donne un mangemort et celui-ci- si jeune soit-il- m'en a donner un grand.
En introduisant mes fidèles mangemort dans l'enceinte de Poudlard, il a montrer au ministère de la magie, mais surtout à la communauté sorcière, que cette école n'était en faite pas ce lieu si sûr dont parlait Dumbledore !
il cracha ce nom avec mépris et hargne et Rogue vit une étincelle briller dans ses yeux.
Si tout se passe bien, Poudlard ne rouvrira pas ses portes et ils ne pourront plus enseigner la magie aux futures générations !, dit-il avec des airs d'illuminés.
A la rentrée, je lancerais une attaque contre ce château et, grâce à mes mangemorts, je ferais de Poudlard mon repère mais aussi une école de magie noire où on instruira cette face de la magie à mes futurs serviteurs.
Bientôt, les seuls vrais sorciers seront ce que j'aurais instruits grâce à cette école avec pour base la magie noire et, à ce moment là, plus rien ne nous résistera plus dans le monde !!!! hahahaha !!!! »

Il parti dans un rire hystérique et dément qui dura pendant de longues secondes puis, soudainement, il reprit son sérieux et dit :
« Severus, je veux que tu prenne en charge le jeune Malefoy. Tu va aller habiter au manoir de la famille et les surveiller. Je ne veux quand aucun cas ils n'aient de contact avec Lucius. Tu t'attellera à cette tâche 24 heures sur 24.
Maintenant, va ! Et ne me déçoit plus ! dit-il d'une voix menaçante. »
Severus se releva et sorti de la pièce d'un pas rapide voulant s'éloigné le plus rapidement possible de son maître.
Il repassa devant l'inféri mais, cette fois, il ne lui adressa pas un seul regard, plongé dans ses pensées. Il sorti de la forteresse et marcha quelques minutes sur un chemin sinueux pour être hors de la limite d'anti-transplanage. Arrivé à cette limite invisible, il se retourna vers l'antre du Seigneur des Ténèbres et la regarda quelques instants d'un regard impassible, puis il se retourna et disparu dans un crac sonore, en direction du manoir des Malefoy ...


voila le chapitre 2 en entier ... dites-nous ce que vous en pensez par un petit com ^^

# Posté le mardi 03 avril 2007 16:06

Modifié le dimanche 13 mai 2007 09:27

Chapitre 3 ==> Mariage et Surprise

Chapitre 3 ==> Mariage et Surprise
Ils atterrirent tous les quatre dans la cuisine du Terrier dans des crac sonores qui firent sursauter Molly Weasley qui était en train de somnoler à la table de la cuisine, un magazine de « Sorcière-Hebdo » entre les mains.
Son magazine lui tomba des mains lorsqu'elle se précipita su Harry pour l'enlacer d'une forte étreinte :
« Oh ! Harry mon chéri ! Mais ... !, elle poussa un petit couinement de surprise, tu a encore maigri ! Cela ne fait même pas un mois que je t'ai quitter et tu a déjà dut perde trois kilos au moins !!
- Oh maman ! N' en rajoute pas non plus, lui dit Ron mi-amusé mi-exaspéré.
- Bon, il se fait tard, dit-elle en faisant mine de ne pas avoir entendu son fils. Allez, au lit tout le monde ! Et je ne veux surtout pas vous entendre parler toute la nuit !
Hermione, Ginny est déjà couchée alors fais attention à ne pas la réveiller. »

A ce moment là, Harry se rendit compte de l'absence de Ginny dans la pièce et eu un serrement au c½ur en pensant à cette fin d'après midi d'été dans le parc de Poudlard au bord du lac.
« Mais je me tiendrais à ma décision, pensa t-il avec détermination. En faisant cela, je lui sauve la vie et c'est plus important que le reste ! En faisant cela je ...
- Harry ! HARRY !
- Quoi ?!? L'élu regarda Ron en battant des paupières
- Sa fait deux minutes que je t'appelle et que tu reste les yeux plongés dans le vide !
- Ah ! Oui ! C'est sûrement la fatigue ! lui mentit-il.
- Tu viens ? Il faut qu'on aille se coucher si tu ne veux pas que maman s'énerve, lui dit-il en rigolant.
Ils montèrent se coucher à la suite d'Hermione mais s'arrêtèrent au milieu de l'escalier en entendant les voix de Mme Weasley et de Lupin :
- Comment se déroule ta mission Remus ? lui demanda Molly, l'air inquiet. Tu a l'air encore plus malade que l'autre fois ! Il faut arrêter d'y aller ! Cela devient de la folie ! Surtout depuis que Greyback ta vu à Poudlard te battre contre son camps !
- Mais je ne peux pas m'arrêter Molly ! Et tu le sais très bien ! Depuis que Greyback s'est montrer à Poudlard, les gens en veulent encore plus aux loups garous ! Il faut que j'essaie encore quelques mois au moins de les ramener vers nous ! Imagine tu les dégâts qu'ils pourraient causer au côté de Tu-Sais-Qui ? Non, il faut encore que j'essaie ! dit-il sans laisser le temps à Molly de répondre. Et puis, je ne m'approche plus du clan de Fenrir j'essaie seulement de ramener à nous des groupes de loups-garous isolés qui n'aiment pas vraiment l'autorité de Greyback.
- Mais ..., commença Mme Weasley.
- Non Molly, il est tard et je dois rentrer.
- Ton but est noble, Remus, mais je continue à croire que c'est de la folie ...

- Tu passera bien le bonjour à Arthur, et à demain soir-si je puis dire- pour la fête d'anniversaire ! fit-il comme s'il n'avait pas entendu la réponse de Mme Weasley.
- Je n'y manquerait pas et toi à Tonks bien sûr », lui répondis t-elle.
Remus Lupin se leva de sa chaise et sorti par la porte arrière de la cuisine. Il s'arrêta au milieu du potager et se retourna vers Mme Weasley en lui faisant un signe de la main, puis il disparut dans un crac sonore.

Harry suivit Ron à l'étage jusqu'à sa chambre, mais, au lieu de pénétrer dans celle-ci, Ron continua son chemin jusqu'à l'escalier qui menait au grenier.
- Euh, tu va où là au juste Ron ? lui demanda Harry
- Bill et Fleur prennent ma chambre jusqu'au mariage, dit-il avec un air assez mécontent.
Sa veut dire qu'on doit prendre l'ancienne chambre de Fred et George et tous les jours je découvre de nouvelles choses dégoûtantes dans cette pièces » dit-il avec un air de franc dégoût peint sur le visage.
Harry le comprenait parfaitement en repensant à la pastille de gerbe qu'il avais retrouvée collée sous son oreiller l'été dernier. Ou même du coquart qu'Hermione avait eu à l'½il en serrant un petit peu trop fort ce qui ressemblait à un télescope miniature.
Ils arrivèrent dans la chambre est se mirent directement au lit. Harry resta un instant les yeux ouverts en pensant a diverses choses, dont sa rencontre obligatoire avec Ginny demain. Encore une fois ses pensées se mirent à dériver vers elle et il s'endormit bercer par les ronflements sonore de Ron.


Le lendemain, Harry et Ron furent réveillés par le doux murmure de la voix de Mme Weasley :
-DEPECHEZ-VOUS DE VOUS LEVER !!! Non mais vraiment !!!Allez Ron lève-toi !!
Un grognement puissant s'éleva du lit à côté de celui de Harry, ce qui signifiait que Mme Weasley avait dû retirer les couvertures de son fils.
-Vous avez intérêt à être lavé, habillé et prêt à aider aux préparatifs dans un quart d'heure !"leur lança Mme Weasley avant de sortir de la chambre.
Harry et Ron se levèrent ...dix minutes plus tard.
Quand ils entrèrent dans la cuisine, propres et habillés, ils y découvrirent une agitation totale. Ron manqua de se prendre un plat de toast volant dans la figure et un balai passa juste entre les jambes de Harry.
-Tiens, Ron, vas poser ça sur la table dans le jardin, dit Charlie en posant un énorme vase granit, d'où sortait des magnifiques fleurs dans les mains de son frère.
-Mais, je n'ai pas encore eu le temps de manger quelque chose ! répliqua Ron.
-Tu n'avais qu'à te lever plutôt, lui lança Charlie d'un ton cinglant en s'éloignant en direction de sa mère qui portait une énorme pile d'assiettes.
Ron partit en direction du jardin, l'énorme vase dans les mains. Harry s'approcha d'un tableau accroché au mur de la cuisine, qui récapitulait les tâches qui devaient être exécutées pour le soir même. Lorsqu'on se décidait pour une tâche, on devait marquer son nom à côté et on en avait la charge. Ginny passa devant lui, sans un sourire, sans un regard, sans même un mot. Elle prit le stylo à côté du panneau et inscrit son nom à côté de « installation des guirlandes scintillantes (2 personnes)».Puis, tourna le dos à Harry et s'en alla. Hermione, qui avait observé la scène du coin de l'½il, s'approcha de lui et lui lança un regard qui voulait dire « eh bien, vas-y ! tu attends quoi ? ». Voyant que Harry ne réagissait pas, elle lui lança :
-Eh bien, qu'est-ce que tu attends ? et, sans attendre une réponse, elle sortit sa baguette, et inscrivit le nom de Harry à côté de celui de Ginny.
-Tu sais ce qu'il te reste à faire, dit-elle avant de s' éloigner l'air satisfait.
Harry prit une bonne respiration. Après tout, il faudrait bien qu'il parle à Ginny. Autant le faire maintenant. Il sortit dans le jardin et chercha Ginny des yeux.
- Ah, Harry !
C'était Mme Wealsey.
- J'ai vu que tu devais installer les guirlandes avec Ginny. Elle est partie les chercher à la cave.
A ce moment, un énorme carton muni de jambe et d'une chevelure rousse apparu.
- Attends Ginny, je vais t'aider, dit Harry. Wingardium Leviosa !, dit-il en agitant sa baguette.
Le carton s'éleva dans les airs et Mme Weasley repartit à ses tâches.
- Je pouvais très bien le porter toute seule, je n'avais pas besoin de toi, dit Ginny, sèchement.
- Je...je voulais juste t'aider...essaya de se rattraper Harry.
- Oui, mais j'aurais besoin que tu m'aides autrement qu'en portant de cartons, répliqua Ginny.
Harry ne savait pas trop ce qu'il devait comprendre.
- Mais...enfin Ginny, je ne peux pas – pas je ne veux pas - reprendre avec toi, je te l'ai déjà expliqué, ce serait trop dangereux.
- Oui, bien sûr c'est ça, et bien installer des guirlandes aussi c'est trop dangereux pour moi alors débrouilles-toi tout seul.
Et elle le planta là.
S'ensuivit pour Harry une longue méditation sur la façon de parler aux filles.
Quand il eut fini d'accrocher les guirlandes, il retourna à la cuisine.
- Bon, on va faire une petite pause, déclara Mme Weasley. Ensuite nous finirons les derniers préparatifs, et nous irons nous préparer pour la cérémonie. En attendant, thé à volonté et tarte à la mélasse !
Tout le monde s'installa –du moins essaya de trouver une place dans la cuisine des Weasley surpeuplée et Hermione s'installa à côté de Harry :
- Alors ? demanda-t-elle d'un ton enjoué. Comment ça s'est passé ?
- Désastreux, se lamenta Harry.
- Qu'est-ce qui est désastreux ? interrogea impunément Ron qui arrivait derrière eux.
- Mais pourquoi ? Qu'est-ce qui c'est passé ? demanda Hermione sans faire attention à la remarque de Ron.
- Tu connais Ginny...elle ne se laisse pas faire...un vrai caractère de cochon...répondit Harry.
- Ca, pour sûr c'est une Weasley, ajouta Hermione.
- Qu'est-ce que tu entends part là ? demanda Ron, l'air frustré.
- TOUT LE MONDE SE REMET AU BOULOT !! cria Mme Weasley, et aussitôt tout le monde se leva pour reprendre les différentes tâches.
Une heure avant la cérémonie, tout le monde se prépara, les uns se pressants dans la salle de bains, les autres demandant sans cesse « et ça va comme ça ? Tu es sûr ? ». Enfin, quand tout le monde fût prêt, ils se dirigèrent vers le jardin, magnifiquement décoré et éclairé par le soleil couchant. Tout le monde prit place, puis Ginny et Gabrielle, toutes deux habillées d'une robe couleur argent qui leur allait parfaitement, s'avancèrent jusqu'à l'autel . Soudain, Harry se rendit compte que Ron bavait sur son épaule ; Il avait la bouche ouverte, les yeux rivés sur Fleur, qui arrivait dans une magnifique robe couleur blanc-argent, sa merveilleuse chevelure relevée. Elle avançait lentement, au rythme de la musique, tous les yeux rivés sur elle – tous, sauf ceux de Harry qui restaient résolument fixés sur Ginny, ne pensant a rien d'autre. La cérémonie commença, et l'esprit de Harry commença à vagabonder, loin, très loin de la cérémonie . Car, il y a peu de temps en arrière, ce n'était pas pour un mariage que tous le monde s'étaient rassemblés mais pour un enterrement. Harry sentit quelque chose tirer sur son pantalon. Il baissa les yeux, revenant à la réalité, et découvrit Dobby –habillé de son gilet sans manche jaune, de son n½ud papillon vert, avec des chaussettes –qu'il avait dû faire lui-même- et un des chapeaux qu'Hermione avait l'habitude de laisser traîner dans la salle commune des Gryffondor, en cinquième année. Mais Dobby n'était pas seul : à son bras se tenait une Winky pas très rassuré, méfiante, mais qui semblait heureuse d'être dehors.
- Dobby ! Mais qu'est-ce que tu fais là ? demanda Harry tout bas.
- Monsieur, comme Dobby est heureux de vous voir ! Mr Weasley, le grand ami de Harry Potter a invité Dobby et Winky à venir !
Puis il ajouta encore plus bas :
- Winky va mieux, monsieur, la mort de Mr Dumbledore lui a fait un tel choc ! Elle ne boit plus, monsieur !
Harry réussit à faire un maigre sourire à Dobby : la mort de Dumbledore était encore si proche ! Pourtant c'était Dobby qui avait raison : lui était encore en vie, il devait en profiter, et quelle meilleure occasion qu'un mariage pour cela ?
Ginny continua à ignorer Harry toute la soirée. Ron avait l'air de ne pas comprendre ce qu'il se passait, et Hermione se sentait coupable de l'accrochage qu'avaient eu Harry et Ginny dans l'après-midi. Finalement, la soirée ne fût pas très agréable pour tous les trois. Alors qu'ils étaient installés près de la maison, sur un petit banc, à l'écart du banquet, un crac sonore retentit à leurs oreilles et deux personnes apparurent.
C'était le professeur McGonagall et Hagrid.
- Harry ! s'exclama Hagrid, le visage fatigué. Tu vas bien ?
- Oui, ça va Hagrid, merci.
- Et vous, Ron, Hermione ?
- Ca va aussi, répondit Hermione.
Harry se tourna vers le professeur McGonagall , qui semblait plus vieille, plus fragile, plus fatiguée que jamais.
- Professeur...
- Pas ce soir, Potter, le coupa-t-elle, nous sommes seulement venu féliciter les jeunes mariés.
- Mais...
- Pas ce soir, j'ai dis.
Et elle s'éloigna vers la table des convives. Hagrid resta avec Harry, Ron et Hermione une bonne partie de la soirée, puis quand il partit, ils montèrent se coucher en grognant contre les escaliers trop raides ...


# Posté le samedi 07 avril 2007 06:14

Modifié le dimanche 13 mai 2007 09:27